Les jardins commerciaux, aussi appelées fermes urbaines, se situent le plus souvent sur des terrains privés, souvent loués ou prêtés, et visent une production plus intensive destinée à la vente. Les jardiniers peuvent tirer une rémunération de leur entreprise, mais peuvent tout de même bénéficier du travail de volontaires, stagiaires ou autres personnes souhaitant vivre l’expérience de la production horticole urbaine. Il existe encore peu de jardins commerciaux au Québec, comparativement à d’autres villes nord-américaines, mais ils sont amenés à se développer dans un contexte de plus en plus favorable à l’agriculture urbaine. La visée commerciale de ces jardins les rapproche des fermes périurbaines, mais leur localisation, la taille réduite des superficies cultivées et le caractère manuel ou semi-mécanisé de leurs activités les en distinguent.